tension intérieure
interdit de désirer & désir interdit
INTERDIT DE REPROUVER
Désormais, le froids hivernal arrivant ,me rappelant fortement ton absence. Que dois-je faire? Tu es insensible... Indifférente ... Introuvable... Je souffre dans ce calme impitoyable . Sous ton regard impuissant? Que dois-je subir exactement comme châtiment pour que tu daignes me repondre ?
En attendant,
l’aiguisement de mon devouement ,
l’attisement de ma passion et
l’avenement de ton amour incalculable ,
Je t’attendrai cruellement et misérablement .
Un jour viendra ... Mais aujourd'hui, je suis seul. Si seul. Esseulé et abandonné. Qu’est ce que je dois faire ? Par oû est le chemin de la victoire?
Main dans la main. Ensemble, nous nous perdrons, nous nous retrouverons ,nous mourrons et nous renaîtrons . Encore et toujours! On s’établiera autour d’un feu, noble et furieux, dans notre globe ,oû l’humanité sera roi et oû l’amour sera la quintessence. Fabuleux ! Tu verras !
Donnes moi de l’importance. Fais moi exister . Tu m’es indispensable. Pourtant, tu le sais déjà : les pires brutalités et sauvageries n’existent que pour me mener vers la consécration. Vers ton coeur Tu es mon seul et unique succès. Je n’ai pas besoin d’autre chose.
Tu sais que ma solitude extrême d’aujourd'hui n’est rien comparée à ta compagnie caressante et mélodieuse de demain . C’est ce qui me fait tenir.
Car pour nous et ensemble
Les étoiles se sont alignées
Les instruments se sont ordonnés et accordés
Les dieux ont décidé de s’agenouiller devant nous ,et
Les déesses angéliques de s’harmoniser selon les plus belles mélodies.
Rien ne nous résistera !
Et nous, de ne jamais se quitter.
Car tu effaceras ma mélancolie par un doux baiser.
Car tu annihileras tendrement et délicatement ceux qui me barrent la route vers la consécration.
Car tu souffleras l’amour sur moi , avec tes levres délicates et soyeuses,
Car on s’embrassera tous les jours comme le premier,
Car tu m’aimes.
Sans se precipiter, on vivra et on se promenera sous les arcs de la gloire . L’amour sera notre guide qui nous conduira vers la joie et la paix. Pure et parfaite, couramment je serai ébahi.
Ce temps nidoreux n’est qu’un passage vers ma véritable vie, chaleureuse et triomphale . Vers ma satisfaction . Non! Vers notre bonheur euphorique ! Là est ma jouissance, là est notre confort.
Approche-toi de moi, ton arôme me transportera dans des illusions surprenantes et envoûtantes et où ma douleur se diluera dans cette folie !
Et je lirai ,lentement, ton attachement pour moi dans tes yeux avant que ,malheureusement, la peine ne vienne m’asphyxier de nouveau et déchirer mon visage en lambeau.
Patience dans la souffrance pendant que l’horloge m’indique avec cruauté, les heures qui s’écoulent. Persévérance dans la désolation pendant que ma vie découle. L’espoir me fait tenir et supporter les douleurs pendant que mon imagination me fait croire aux plus belles épopées avec toi.
Dans cette atmosphère glauque et mélancolique, je survis. Grâce à ta présence fantomatique. La mort est synonyme de libération. Alors j’attends que la poussière m’emporte. Je me dit que mon isolement passerai.
La lune me contemple toutes les nuits. Affronter les réves affreux ,je le fais seul. Sans toi. De plus, je ne me reconnais plus ...trop de changements dans cette vie ingrate et fâcheuse.
Mon corps est endommagé à coup de regrets . Tellement de regrets . Mes ailes sont écornées. Tu dois venir rènover cette carcasse esquintée. Que dois-je faire de ce reste?
J’ai cruellement besoin de toi. Tu es mon dèsir. Tu es une nécessité fatale.
Tu me tortures par ton éloignement.
Je te l’ai ,pourtant, mille fois répèté
J’ai médité, sans toi, je n’ai pas besoin d’exister
Viens et importunes moi avec la pureté de ta nudité
Et apportes avec toi, ma sérénité
La fatigue mentale a eu raison de moi. Peut etre, me regardes-tu de loin? Cela n’a plus d’importance. Quelque part, je suis déjà mort . J’aimerais que dans mon testament , figure une seule chose : la trace de ma flamme pour ma demoiselle . Car l'amour de ma mélancolie aura eu raison de moi. La dureté de cette vie m’a anéanti. L’assassinat a duré longuement, mais pas encore ... La mort se fait désirer.
Je n’ai pas le courage, de sauter de cette falaise. Trop haute ? Qu’est-ce que je dois faire ? A quoi cela sert-il d’essayer de vivre dans cette tempête, sans ton sourire?
Abandonné
Je n’ai plus l’envie d’exister
Mon cœur pleure mais pas mes yeux
Les jours passent et s’oublient
La solitude est devenue mon allié
Dès lors, ces lettres , c’est tout ce qu’il me reste
Èpuisé,
J'attends que cette agressivité violente s’estompe et me laisse respirer à grand air
J’attends que mes songes embrasent mon corps
J’attends que la chance ,aux premières lueurs, veuille bien m’emmener avec elle
J’attends que cette vie, misérable et torturante, s’achève
Et j’attends, que ma charmante perfection, décide de venir m’envenimer
J’ai besoin de ta présence amoureuse pour affronter le choc silencieux de cette vie brutale et austère, heureusement pas éternelle .
Dialogue illusoire avec toi, dans une vie pénible et terrible
Néanmoins, réversible (?)
Tu m’es illisible mais irrésistible
Pourtant, mon destin avec toi, serait paisible
Je suis : aujourd'hui impassible, mais demain, sensible
Tu es : aujourd'hui inaccessible, mais demain, pas impossible
Dorée, mon existence le sera de nouveau ! Alors je sais qu’attendre ,sans faire de bruit, n’est pas si grave. Qu’est ce que le hasard me reserve ici ? Même si je suis dévisagé. De moi, on s’en fout . Étouffé dans ce haut degré de solitude. Je demeure, en craignant la suite à venir .
Végéter dans la saleté, mais pas sombrer . Je reste. Je tiens bon . Car je sais que je serai enflammé passionnément par ton regards un jour ou l’autre. Sois serein et endurant me dis-je.
Isolé et délaissé, je me convaincs ;
Dans cette froide et mourante agitation, tu patienteras
Travailles, tu réussiras
Ne lache pas ce cable , au bout, la libération sera là
A la fin, exploit il y aura
Donnes moi de l’amour, admirable gardienne, ne serait-ce qu’un petit éclat
Recolles mon coeur, éparpillé en mille morceaux , ne serait-ce qu'une petite part
Repares mon corps, usé et abimé , ne serait-ce qu’une journée
Régénère mon âme , détérioré, ne serait-ce qu’une brèche
Je suis seul , en attendant que tu viennes perturber cette tranquillité. C’est longuement tuant et exténuant. Le temps a perdu sa signification. Et pendant qu’il s’envole, je t’espere tant . Car tu es mon seul et mon plus grand espoir .
Sinistre nuit
Étoile solitaire, dénuée de charme que je suis
Absence de constellation
Défendu de souhaiter, interdit d’espérer
Jour douloureux
Environnement insupportable et pénible
Temps constamment nuageux, espoir lumineux en fugue
Aspiration illicite ,rêve devenu délire
Tu t’es excusée au moins pour ton absence et ton inexistance ? Tu me manques tellement.
A deux, on aurait partagé des moments merveilleux et intimes. En accord. Au même son de l’amour .Nous deux, ça recommencera demain...
”Subsistes avec flegme, bientot, tu existeras avec reigne !”, me dis-je intérieurement.
Tu me prives même d’un baiser mélancolique . Quelle épreuve tristement malheureuse !
aujourd'hui
Courageux mais abstrait , je suis devenu
Determination hesitante également
Mais demain
Brave, s’il le faut, je serai
Dompteur des dieux artificiels, je deviendrai
ivre de mon amante , je voudrai
Situation irréaliste et terrible dans laquelle je me perds . Je suis écroulé et abattu dans cette vie ingrate. Comment ne pas penser à la mort ?
Misérable, mélancolique et sombre , est le paysage dans lequel j’évolue.
Je suis partagé entre la promesse de ton amour dans une autre vie avec toi, et la sévérité de cette vie inhumaine , aujourd'hui, sans toi . Alors, j’attends le cimetière.
Immense inquiétude de ne pas te voir , sublime créature . Somptueuse femme.
Malheureusement, rien à l’horizon , rien dans ma vision , point de variations , vie dans un tourbillon , inspiration en décomposition.
Je vis dans la détresse , sans tendresse , loin de l’ivresse et de la délicatesse de mon hotesse .
Je suis devenu plein de colère rageuse et silencieusement haineuse
Je dois accepter, malgré moi , ton profil fantomal , brillant de nitescence
Pourtant , sans bruler les étapes , on recommencera les plus belles éscapades , et on marchera ensemble vers le flambeau représentant l’affection , la tendresse et la justesse de notre union , avec beauté et grâce. Une question de temps!
Vie fade s’il en est. Sans verdure et sans fragrance et ton élégance . Assis, seul . Douloureux moments . Je suis devenu tellement insignifiant , que même les arbres ne me regardent plus. Même le temps m’ignore et me délaisse . La lassitude est devenu mon meilleur ami. L’espoir se fait désirer.
Alors je t’imagine comme je peux . Avec ce qui me reste comme certitude.
Notre liaison se fait attendre . Tout est en arrêt. Mais quand tu seras là, tout changera. Tes réjouissances se joueront de moi. Tu me donneras l’attention soigneuse et caressante qu’il me faut. Non?
Long est le passage vers l’exaltation
Lent est le franchissement des obstacles vers ta sensibilité
Pénible est ma descente vers la vivacité de l’enfer
A quand la fin de cette imposture et la suite de notre alliance ardente ?
Situation accablante sans mon accompagnante
Position peu acceuillante et rencontre non accordante
Circonstance aliénante et amante absente !
Comme tu le lis , mon avenir hésite entre extase et immensité effrayante . Entre éden et àbime . Que dois-je faire ici et maintenant ?
Apportes moi solution et dénouement. Ferveur et désire . Égard et sympathie.
A tes côté , je serai simple et serein. Qu’attendons-nous?
En retour, je t’offrirais tout ce que j’ai . Y compris mes yeux (mon coeur , tu l’as déjà! ) .
J’ai presque tout dit dans mes lettres , mais juste une dernière chose :
Même si aujourd'hui, tu n’es pas ici , nous deux , sommes amoureusement éternels et nous nous éprendrons passionnément l’un de l’autre , tous les jours , comme le premier.
Cette lettre n’a pas de fin car , infiniment inséparables que nous sommes , nos plus beaux souvenirs restent encore à écrire ...
2021 𝔞𝔫𝔫𝔢𝔢 𝔫𝔬𝔦𝔯𝔢 𝔡𝔢 𝔰𝔬𝔩𝔦𝔱𝔲𝔡𝔢
« La transgression de ressentir ta caresse sculpte une liaison ancrée dans un interdit passager et éphémere…
un brouillon salace
arraché aux entrailles de la souffrance »