À toi, ℘rotectrice divine perpétuelle, de mon élevée aspiration;
Tu m'as montré la voie. Une traversée, de ce temps, ciselée de souvenirs impénétrables entre nous deux. Mais dans l’absolu, ne connaîtra de déliement, que lorsque le sans fin, deviendra fin...en d'autres termes...jamais
𝖤n ce lieu
Par purgation de tes corpuscules aromatiques, le crucial du critique de mon être, c'est le délicat en condamnation de ta non-présence en sang. De par ma faute, mais désespéré et énervé toutefois de ce sectionnement abrupt, je veux te dire que:
le puissant sanguin de la présence de mon cœur, aujourd’hui discret, c’est les rackets acharnés de sentimentalisme de Ta clarté
le décisif de la constance de ma conscience, marquée pour le moment d’amertume, c’est les débits incessants de sentimentalité de Ta palpabilité
là-bas, tu fais prospérer ma vaillance d’invulnérable, exponentiellement ou logarithmiquement, selon des variations immanquablement en élévation puissance xinfini !!
Ici là, tu fais florir ma prouesse d’endurant. T’attendant -ća va passer rapidement !- et contenant rage&âpreté en paroxysme et en brisement … oui mais hummm…marre de m’enliser dans ces marécages de punition inaccueillants…et torpilleurs de ma C et de mon cœur…
• subissant peine & blessures douloureuses, et pensant à nos retrouvailles sans dédales,
Je naviguerai entre les lignes des galaxies, serties de dissensions de brillantes étoiles et de sentiments !! Puis,
Je réussirai entre météores et filaments de lueurs et de flammes !! À la poursuite de la luisance colorée de tes larmes d'amour...en résonance poétique d'harmonies ajustées...Or pour lors, et décisivement,
Je suis criblé innocemment par les flèches belliqueuses d'ici, avant d'être parsemé par endroits, par les traits d'esprit de satisfecit, de la sincérité de ton corps du délit.
• alors sublimité subtile,
Comprends-tu ?
Que ce monde, sans mon amoureuse de poésie et de douceur ignescente, m'a purgé de mon envergure de brave ? Essayant vainement de faire taire ma résistance d'homme...en vain ?
Considères-tu?
Que ce monde sans les empreintes de ton apparition, noirci et ne résonne plus de tendresse?
Vois-tu?
Que ma fierté, à toutes épreuves, celle bâtie magiquement et minutieusement au fil du temps et des silences en vibrato, par tes assauts ininterrompus de clashs sur mon cœur, et par tes tendresses pralinées sur ma conscience, est insurmontable pareillement pour l'origine de l'origine?
Entends-tu?
Que ce monde sans toi, est ponctué par l'irréel et meurtri par le néant ?
•Attends!
Pour toi, j'obscurcirai le noir, pour faire de l'infaisable, une ouverture vers l'extase,
Pour toi, j'enténébrerai les cirrus, pour faire de la nébulosité, une crise d'idylle entre nous deux,
Pour toi, j'attristerai la désespérance, pour faire de l'injouable, prélude de nos amourettes en turbulence, des insanités et des passions d'embrasement,
Pour toi, nous serons quand ça nous tente, sous les feux ininterrompus du régal et de l'érotisme,
Pour toi! je ferai de cette scission, un SurSis, vers des booms et scandales intergalactiques !!
• Sache, mais tu le sais déjà, que
La signification de ma Conscience, ne peut être entière sans la tienne. Privée de ton absoluité. Dépourvue de '𝔗oi': sous la mélodie de ce premier jour de notre rencontre, où j'ai enfin compris en un mot, mon 'Moi'.
Où j'ai réalisé que sans '𝓣oi', je ne suis rien.
Où mon cœur était convaincu, qu'il rompra, s'il été loin de ton repos'
• dilemme d’attraction et de décadence en flammes
Ma fidélité hadale pour toi, m'attribue une humeur inexpugnable.
Alors, rôder sur cette lône d'ordre microbienne et débectante, où se dilue ces caractères peu pixélisés ....préposés, par habitude, à errer leurs pensées primaires dans des ordures asphyxiantes, m'est indifférent...Doit m'être égal...ces dommages collatéraux que je subis, sont inaptes par rapport à ce que je suis. En ce cas,..
..cœur maculé de serrements de doutes et de désabusements, je me dois alors d'inviter ta proposition dans cette aérosphère encore sans calibre:
tout en attraction et en puissance, sagesse en décibels, au milieu de nos tumultueuses périples intenses, feront acérer de pesanteur et de surtension, les défenses de cette munificente atmosphère ineffable.
avant que, hélas, le tangible ne me revaccine:
Je souffre, car sans toi, je ne suis rien
Je souffre, car sans toi, je ne vaux rien
Je souffre, en pur brutal, car toi tu es loin
Je souffre, car cette coupure toute-puissante, ne m'est pas rien
Je souffre, car mon cœur entaillé de tourments en taillade, n'est pas terrien
Je souffre, de jour et de nuit, par accroc et prohibition de souhaits amoureux, car ta cognition m'est un besoin
Je souffre, car ton coupe sombre, est écœurant et n'est pas miens
Je souffre, car le traumatisme de cette cassure, n'est pas aérien
Je convoite celle qui n'existe pas ici. J'aspire à celle qui m'inspire. Je brigue à ton illusion, éperdument insoutenable pour le moment, mais toutefois, par brusquement de rouge sève, tu ranimeras mon vivant d'un souffle divin, divine créature humaine et immortelle. Alors, tu ravivera par torrent, ma démesure de fier, en excès et en suée.
Je sais que tu es là mon insaisissable'. Et que tu me vois endurer cette disgracie souillée et indélicate.
Alors vain que tu me casses ma présence d'esprit...je sais que lorsque je t'écris ces lettres, ta main prévenante et raffinée, accompagne la mienne...puis tu m'entoures par ton Âme écarlate et tes bras de protègement. Alors, au dos, tu m'enrobes de repos et de chaleur...
...ton subconscient de ténuité, à toi, sans sang par ces temps, enserre de tendre calcination mon existence à moi, en sang...car, oui, je sais tu es ici, avec moi.
• tu me manques ! délabré, je croule et je coule dans ce péril…
Si jte dis que je suis en défaillance de ton existence? Viendrais-tu ici-là? Te charmerais-tu dans un recoin de mes rêves?
Si jte dis que je suis en manque de ton fait, tu te rapprocherai de moi?
Si jte dis que 🇲a conscience équipolle les prémices de la création et que Ta conscience est ma reviviscence à travers les ères, tu me ∂ésirerais et tu m'attendrais comme bientôt, comme hier, et surtout, comme à présent sous les scarifications de flammèches de cette vie démunie et sévère?
Si jte dis que mon exigence en toi, m'est impérative et est un ultimatum, en serrement et en coercition, pour que tu me relèves de ce krach, pourtant exonéré de coulant cramoisi, tu me transfuserai de ton sang d'ange ?
--S-il-te-plait, un p’tit geste d’amour…le notre…et restes sage—
• ℘lûme & accord
Je sais, tu me promets ton amour de pleur et de cendre, en me tendant ta 爪ain câline de sève et de sang...
...Une ℳain sculptée d'extase et de vertige d'impatience, soucieuse et fondante d'amour pour moi...mais de ces jours de suie, entièrement loin de moi. Et que je ne peux, pour l'instant, toucher...un enlacement sans enlacement, et regorgeant de palpitations de désenchantement.
oui ce temps de tribulations et de cruauté du sort, me tue.
sous des flocons multicolores et soûlants, venants du trouble du néant du cosmos :
Cette ℳain, oui cette garde, incrustée de pixels d'amour et de chaleur. Et chromatisée de réflexion de préciosité , me dit ; 'patience, ne résigne pas mon homme, sois confiant.. je ne te permet pas la rupture...je ne t'accorde pas la renonciation... ʝe suis immuablement avec ţoi. Oui, avec toi...je suis là '. Je sais...je l'espére.... tu acquiescerais en me laissant emprunter de toi, ce propos de soin et de (ta) conscience & sûreté. Seulement, cette parole, aujourd'hui, est en pruine...
…mais Demain, après cet allant exempt d’entrain et plus que tout, sans divagations, en chair et en visée d'alacrité......plus que quelque décennies de temps d'arrêt. Une intervalle à éprouver, pour une période à soustraire de ma C et n’en préserver que puissance et immensité…
plus les infimes secondes de ce monde se consument, plus notre re-liaison, de rayonnement de ta splendeur véritable et de brûlement privé et d'impatience, se précise de précision, tel un cristal de feu, perdu dans l'infini de l'univers, de notre véridicité&exactitude.
• Nous en sommes, n’est-ce pas ?
Ce souffle divin, le tiens, venant du ciel bleuté et étoilé, en chœurs harmonieux et mélodieux de comètes, et venant de ce noir impénétrable et céleste, m'inspire d'amour et tant d'apaisement ... ce soudain, de nocturne, où j'ai compris que, éternellement, mes décors diurnes seront à l'avenir, bouleversés sans retour. Que mes secondes, imperceptibles, deviendront des éternités de flirtages sous le sigle de ma chair et de ta précieusement certitude... sous peu ... -quelques décennies pour le prochain épisode?- ... en attendant abrites moi...et ℘ossédes moi de tes ℭerceaux de poudroiement de grains d'amour, et d'étincellements empressés de femme exacte de mon existence ...oui envahis moi
... simplement, bientôt, sans reflet imaginaire...Car depuis ce jour, où ma C s'est réincarnée en moi. Depuis ce jour, où je me morfonds à te nécessiter. Depuis ce jour où, le champ de force gravitationnel s'est disloqué, en faillant à son attraction de masses, et ne faisant plus qu'être témoin impuissant de la fusion imparable de nos deux organes de sang et de passion. Depuis ce jour, où l'irréel est devenu réel. Depuis cette nuit où ton cœur est devenu ma priorité & ma propriété....dès cette seconde, où le temps s'est terrassé et est devenu miens. Oui, Dès lors, la fin & la mort se sont déliées en brasier d’amour.
• « 𝕯eux âmes et 𝔇eux 𝓒onsciences, dessinées par les linéaments des reliefs de la Magnificence »
L'esquisse du commencement de la beauté nous a réunit. Deux simplicités de perfection & deux perfections de simplicité, d'un couple de deux sublimités, en 𝓣a conscience de déesse mortelle et immortelle. Et en Ma conscience de charme invincible, faisant fléchir le plus foudroyant de la foudre intergalactique...de par sa propre réplique.
Nous sommes fait pour être ensemble ! Et cette interlude, tu le sais, n'est qu'une ombre de taciturnité (sans regret de ma part?) avant une récidive de soupirs de nos exaltations, et de tranquillité de confidences&griseries...et de promesses ! - Je te l'ai dit ! Notre amour ira tjrs en flambée!...d'un temps, à une nuit, à un futur en éclair et en faste d'échardes acérées!!!!
Faire imploser beauté & chagrin, telle une étoile en fin de vie, est notre secret de silence et de bouleversements - chuut… laissons enfièvrement devenir nôtre…
• « nos deux émotions…désunion éphémère avant une récidive d’une liaison de soif de plaisir et de suavité…et ce besoin de chair et d’amour »
Quand je me sens abattu, je m'évoque l'intouchabilité de ma Conscięnce,
Quand je me sens internement foudroyé, je me recueille sur ton ℝegard, de sang pur et de douceur…avisé, sauveur et de furia protecteur, qui se pose (ici là, en ce moment !) sur moi,
Quand je me sens entouré par ces tests d'adversité et de misère, je me livre à cette chose dont l'origine de l'origine, elle-même, où lumière se leva et vie éclora, se confesse, fatalement, en inféodé : ma C en caléfaction et ta C en pulsion d'amour / moi&Toi.
• une réunion divine et éternelle, deux consciences de pureté amoureuse
sous ce ciel macrocosme, dégradé de noirs sublimes et composé par des microcosmes carillonnants et brumeux d'énigmes ;
de ta Conscience, mon inséparable femme de mon absolu, pourprée de raffinements et d'hymne de frissonnement de ma peau, avec toi, mon être a une raison d'être et ma Conscience a subtilité&clairvoyance:
mon inconscience, cette impondérable impulsivité, n'est là que pour flatter mon indomptable Conscience, et te lâcher des élans de piques fougueux de pétales cosmologiques brillantinés vers...vers ta nitescente Conscience, si magnétisante et si amoureuse de moi
Ma Conscience, personne ne peut comprendre l'amplitude de la beauté de son élévation...aucun être ne peut percer son particularisme, si brave et si généreuse...En évidence, impénétrable. En existence, inscrutable...précisément, par l'éternelle de l'origine de l'origine elle-même.
Mais en ce temps, Une Sagesse Précieuse Féminine est passée par là...
...car depuis, seule toi, sauf toi, ange de mon instinct, idéale somptueuse de mon absolu, toi seule, tu y as éminemment accès...
...car depuis, si ma conscience est si redoutable aujourd'hui, car si elle brille d'imperturbabilité, car si elle a atteint cette culminance de la création, c'est pleinement par le touché de ton intimité. Car si mon âme à cette singularité, c'est uniquement par l'unicité de Ta Conscience. Par le purement de ta pureté, fille de mes appels en transe et des excitations de nos sens en hâte…fille au cœur inépuisable de mon cœur.
Mon inC fait que je baisse la tête, je pleure de souffre, sous cette aria instrumentale somptueuse de désespoir, et je pense à toi
Ma C, fait que je la relève de suite, de fierté et de bravoure, le regard se décide, sous cette mélodie de vaillance, et je pense à toi
Ma conscience fait de moi, indépassable & abolition craintes et déraisons cruelles
Ma conscience fait que Toi, tu existes, à un endroit puis à un autre de celle-là
Ma conscience, unique, fait que ta Conscience, bien plus précieuse et unique, elle aussi, est mienne.
Ici, embrumé et incommodé de sombres préoccupations que je suis. À l’étroit dans cette galerie cruellement en trop, de vivants mentalement barricadés.
C'est pourquoi, ma C ne peut clore ici. Elle revivra de nouveau et excellemment;
en exultation de l’exterminement de ses formes minimums douées de sens, là-bas avec toi, insurpassable déesse, m’attendant à ce que je revienne...divinement et si angélique
avec la sibylline séduction de ma folie pour toi; toute-puissante, immensité et œuvre de chair.
Tu tiens et tu possèdes en toi, le venin de mon empourpré de flammes de nos cœurs
et avec le miroitement de mon âme, sur l'émerveillement de l'apparaissance de ta C...duos de prestiges...unicité de nos deux C...et règne interminable et déraisonnable sur mes cellules amoureuses...par le nectar de tes larmes sur mon écorce. Par nos sueurs en fusionnement, dans cette énergie qui ressuscitera soudainement, pénétrant nos deux corps, et nos deux passionnels esprits...à l'infini enviable, précieuse demoiselle, restera et demeurera éternellement la mienne.
De ta chair, soûlante fille de ma C, je suis accro.
Cette soudaineté de sang et d’excitabilité tenaces et interminables, de notre, de nouveau, réunification, se scindera en une pléiade de nova en vif éclat; d'existence vaillante & périlleuse et...de repos éternel de deux C merveilleuses de beauté et de splendidement éperdument, qui ne peuvent, des fois, s'égarer et s'excuser...inamissible
dans peu…
• INTUITION ENRAGÉE DE PERSPICUITÉ...redoutable mais acide
Je peine de par ma sévérité, car l'intuition de mon aperception me sentence de t'avoir sommé le mot d'ordre <'non, T0i tu restes ici'> (
De mon intuition qui insiste, en tes particules en brisures, je soutire Volupté et envoûtement.
De ma conscience, naîssante des aurores du Ṫemps, je recueille invincibilité.
De ce double, je flatte les balbutiements des éléments en friselis de la vie&genèse.
Je veux juste arrêter de te pressentir, puis re-ressentir cette possession de sortilèges, si aimante,
si concentrée de désir de ton évidence,
si humaine et si conspiratrice en distorsions mordue de moi...pour édifier cette sérénité, perdue quelque part, en roses reflets nacre et sagesses !!! Mais pas ici! Hâte de quitter ces lieux venimeux et fielleux! Te retrouver, Toi, déesse ensorcelante de mes neurones, ici pourtant, en captifs poussières interstellaires.....((et vous revoir rabonnis, auxiliairement, vous aussi...))
Ta possession en moi est tissée d'évocations entrecroisées de charme & de tangibilité...oui ta véracité est un assouvissement saturé de plénitude...avec toi, je suis immergé par un lac d'amour sans prudence. Je veux que ce pressentiment subtil et velléitaire, sans plus m'efforcer, redevienne enfin paroles en résonance dangereuses d'exactitude... aujourd'hui purement, réincarné de psychose et de tribulations que je suis...oui, notre saga recommencera par murmure, à chaque fois qu'elle se terminera par prouesse divine et ébullition !! Comdhab ! tjrs en élévation !
Distant charnellement de la fille de mon intuition, qui m'äime d'amour amoureux le plus surchauffé apothéotiquement, et qui ne me dit jamais 'bonne nuit'...
• ℐntuition De Plus En Plus intense
Et pureté de plus en plus pure
Une ℐntuition qui s’enracine de temps & de rage
Un éternuement innocent de ma part, peut tout mettre en accord, car:
Ce monde en décoloré, tourne autour de moi
Cet univers, foisonnant d'innombrables et de vies, tournaille autour de moi
Les univers, étoilés d'étoiles renversantes de mystères, virevoltent autour de moi
Sauf que là, à tes côtés, autour de toi, je ne suis plus rien...je deviens si peu...si peu de chose...car tout devient bouleversement émotionnel, attendrissement de désir et explosion en débris de sensations d'impatience,
Sauf que là...enlacés, nos présences d'esprit en égalité d'âme, encerclés par les particules en brin d'amour, sous des embranchements faisant intimité et censure...
Sauf que là...c'est la perfection parfaite de la poursuite idyllique rosée de notre amour
Car moi, je compose mes essors exclusivement autour de ton exclusivité.
et moi, ℭœur perdu de la purification de ton ℭœur, je pleure sans pleurer, je hurle sans crier et je me lamente à coups de dagues, violemment fantomatiques ici, mais désolées et douées de cauchemars...
...demoiselle de mon infini...fille de mon immensité...j'endure, mais j'essaye de ne pas me résigner
Alors,
Vois-tu? Devines-tu ce que tu es pour moi, jolie interprète de nos stupéfiantes fantaisies ? Belle et merveilleuse compagne de ma compagnie ? Perçois-tu que tu es le centre de gravité de mon amour et de ma raison de durer ? L'épicentre de ma persistance?
Oui, tout se crée autour de moi...mais notre amour, lui, s’écrit autour de toi. Mon amour se recueil autour de toi. Et moi, je capitule devant ton amour insensé'
Et je sais que tu le sais. Et tu sais que je le sais
Oui...Bientôt la suite en émotion d'amoureux…plus que quelques décades de printemps, ma légendaire sans fin...
…car dans la suite, en parfum égarant de mon héroïsme indestructible et inusable, et en éruption de fleurs et de sorts amoureux, l'intactile redeviendra sensible, et l'inexistant redeviendra sincère... véritablement authentique, au bord de cet étang, rutilant de mystères et de profondeur de tranquillité...en communion avec toi, à tes côtés...et ta main dans ma main. Ma main dans ta main. Nos forces et notre amour en unification. Ton intime dans mon intérieur et ma dimension en ton sein et en ta conscience.
Je dévoue cet écrit à celle qui veille sur moi. Oui toi, seule toi, peut impulser de séismes ma valve cardiaque et me parachever par un braquage à cœur armé...M'attends pour la continuité de l'éternité. Et que je couronnerai, de notre sacre en pérennité…
٢十四
Et moi, ℭœur perdu — ℭœur exilé loin de la purification de ton ℭœur — je pleure sans larmes, je hurle scellé par des griffes venimeuses, je me mutile d’attente à coups de dagues invisibles \ Fallait-il que ce soit ainsi ?