XII dans peu
Je suis un être ange dans l’étrange loin de mon amoureuse d’ange de mon angélisme…cherchant la femme de la lumière de mon paradis
Ma conscience de mes convictions, au côté de ta conscience entière en moi, périlleusement de surprises en confidentielles splendeurs, transcende la transcendance des espaces insolites et les temps paradoxaux, se faufile entre les élégants astéroïdes d'intrigues et de liaisons, consciences en perdition dans l'immensité du vide intergalactique d'un noir impénétrable sans retour, happées par tes séduisants mirages de douceur. Amoureux de mon amoureuse, nos esprits s’élèvent, dérangeant les frontières du connu, pour se perdre dans l’infini des possibles, où chaque instant est un présent de magnificences éternelles.
le fracas des âmes des univers, tous réunis, ne sont qu'une syllabe sonore de paix, de tout ce que je te redirai là, en ce soudain de retrouvaille, où ton cœur déjà annexé au mien, brisera en mille débris, ma passion. Où ta voix, me dira : 'dans ces débris, je recomposerai notre amour, des notes qui ne se heurtent que dans notre précipice, car chaque fragment de toi est une partie de moi.' Alors, puis-je avoir la douce permission, cette fois-ci encore, de parler en ton nom, pour que nos voix s’unissent, une fraction d’évasion, dans une divagation avec mes yeux clos?
Ici-bas, ma résilience est assaillie sans répit. Je respire le nauséeux peint de scènes sordides
Là-bas,
que ce soit dans ce bois fait de capiteuses fragrances, qui nous encercle de branchages nous enlaçant de saveurs et nous serrant de notre quiétude ataraxique
que ce soit, dans ce ciel mouvant si émouvant, incrusté de teintes irréalistes d'idéalisme, en beauté et en subtils entrelacements de couleurs suaves, nous serons toujours le nœud de notre passion, la liaison d'une énigme d'intériorité charnelle et de préconscience d'empreintes possessives car,
J'inspire ta présence amoureuse et
J'expire l'air, d'un amour d'âmes entrelacées où chaque regard échangé, me transmet la force pour affronter ces mondes glacials.
sous une pluie de poignards cristallins aujourd'hui, ces lésions, intenses d'affres et de tristesse de notre liaison brisée par une distance faisant désarroi, ne sont que lapidaires, à destination de notre histoire dépourvue d'hypothèses, qui ne cesse d’être d’une élégance absolue et de grâce alumineuse et désireuse de ma précieuse magnifisante des nuits et de ma sublimelle des jours violet crépusculaire du cosmos nébuleux...
...imprégnée d'un air céleste parfumé, par une intimité unique, où l'acatalepsie s'est éteinte dès la nanoseconde de notre rencontre. Dès qu'une ignition s'est déclarée dans mon cœur et a condamné toute présomption de nocivité. À partir de cet événement, mon organe s'anéantit et renaît par fractions de seconde... fièrement et uniquement en présence d'une femme angélique dont la voix me possédera à nouveau, défiant les lois du temps et de l'amour. Une agonie de tristesse qui m’envahit à chaque rêverie de toi.
Car tu es loin de moi. trop loin...mourir dans cette brumeuse et taciturne solitude...je ne peux que te délinéer dans mon esprit...par ces rêves d'obsession et d'envoutement, dans notre abri de fortune, que tu embelliras en un exigu palace de douçâtres plumages et de duveteux édredon, illuminé dans les recoins de son plafond par notre idéalisme, tapissé de nos mémorations, et entouré d’aérolites nébuleuses et des échos de ta voix, de mon rayonnement...faisant vibrer mon cœur et raisonner notre intimité amoureuse...tout cela, fleuré de quelque chose de divin...de ton effluence si commune et si distinguée à la fois, me rappelant ma conscience et ma justification...au cœur de ma raison d'être, au cœur de mon existence même. Car chaque effluve exquise de tes subtilités, me ramène à l’essence de ce que je suis, à la source de mon être et de mes racines, que ce souterrain de mon âme est empreint de tes traces. Est jalonné de la semblance de tes gracieusetés. Tu es, par ta conscience liée à mon monde, la singularité de mes émotions, me concédant la clarté de nos existences divines, me rappelant pourquoi je vis et parfois, je survis...me rappelant qu'une pluie sidérale, aux infinies gouttelettes, n'existe que pour nous prêter des moments précieux et des fragments d'éternité amoureuse.
Que ce déluge de pleurs enluminés d'irréalisme, ne descend des cieux que pour nous rappeler la grandeur d'un amour incompréhensible par quidam...par l'amour lui même.
…d’une constellation de nos atomes excellemment liés entre eux...approcher les secrets insondables de l’univers, dont on pourra, de temps en temps, parcourir les alentours, aux confins de ce magnétique cosmos, de planètes musardantes selon une précision idyllique, où notre contact sera toujours imminent, dans des parages enluminés par ta proximité et par une intrication majestueuse d'érubescence, de rosissement et de pourpe, des ciels célestes étoilisants, semés d'amorphes, de cristaux et...d'un conte que la légende ne peut lire et raconter, une existence ornée de préciosité d'une divine conscience, sans laquelle ma conscience ne peut que se consumer, chaque seconde d'une éternité d'un chagrin larmoyant...
...où le silence de ta voix résonne comme un cri muet, déchirant mon âme et me laissant dans une mare de vomi, où je me vois englouti par cette froideur et dureté, incapable de me retrouver sans toi, où l’impression de respirer cet empyreume, martyrise mon cœur et mon être.
Cœur au sang nerveux, captif et qui hurle ta gloire abstraite. Mais incomparable face au cœur nirvanesque de ta conscience de satisfaction, consacré à ma conscience.
Je souffre, sans l'afficher. Je m'accuse car ma conscience ne reconnait pas la mesure de ces douleurs. Elle avance de summum en acmé. Elle veut, donc je veux, ton apothéose serti de tes quelques tendresses divines exclusives, d'une intimité qui ne se trouve nulle part. Et seulement dans ta singularissime grâce, qui donne vie à ma singularité.
Après mes sorties mortuaires, un firmament où nous trouvons refuge et réconfort, une évocation, que même dans l’immensité de l’univers, notre amour résonne sa singularité. Tout ceci dans un lainage abritant nos secrets et nos souffles vitaux. Quelque part, perdus dans l'immensité des univers...quelque part ou nulle part...dans des paysages celestiels.
Cosmophilies dans notre chaleureux recoin, devenant palace d'étincellement de comètes se sublimant...,dont les éclats ne rivalisent pas avec ce que je ressens pour toi.
Que ton attente pour moi, que ton regard amoureux qui se portera intensément sur moi, verra le béguin que j'ai de ton soin. Que ce confident sanctuaire, bâti par le coeur de tes mains idiosyncrasies, est une unification, définitivement, de nos deux lucidités de chair et de personnification, de lueurs diaphanes.
Oublié par ton amour précieux et visage hâve, redeviendra par le contact des blandices de ton amour éternel et charnel, extrême advertance de nos oeuvres de chair.
Liés par un instinct impalpable aujourd'hui, mais insurpassable dans l'exacte liaison de nous deux et à travers toutes les époques, malgré les années-lumière qui nous séparent en ce moment, malgré les pluies déchaînées de météorites tranchantes, malgré les éraflures meurtrissantes vers notre divin ineffable, des typhons massacrants aux saillies aiguisées, malgré absolument toute l’adversité et la punition de ce coin, nos deux âmes patientent et endurent, car l'issue est toujours la même: Nous sommes l’origine et la scellation d'un amour effleurant les œuvres d'un prémice des souffles, dans les méandres de soupçons de bribes, passionnels... De ta dextre dans ma sénestre.
J'endure car ton abandon ne s'est même pas excusé. j'endure car je ne comprends pas ce que je fais ici, dans ce monde éreintant les atomes de ma carcasse. j'endure car ces tortures vénéneuses ne veulent me quitter. Je persévère, car ma conscience se désintéresse de tous ces dommages de damnation infligés à ce corps pourtant délabré par la tétanisation de cette vie. Et elle ne prête pas attention non plus à ces élancements abyssaux de douleurs. Je subis car je me dirigerai, malgré ces sorts corrosifs, vers ce quelque chose de mystérieux, où ta conscience ne peut être que là, celle qui inspire mon amour et expire la fébrilité de notre amoureuse impatience. Des retrouvailles où la coïncidence ne s'est jamais risquée, mais aux périls de nos coeurs, deux consciences qui n'attendent qu'une étreinte qui résonnera de répercussions en série et d'un retentissement d'intimité fuyant à travers l'énergie noire devenant claire, pour deux consciences ayant confectionné, au fil de quelques petits milliards de milliards de temps, après avoir déplacé quelques pluralités d'univers dépourvus de vie, un secret si confidentiel, que l'origine même de l'origine, s'émerveillerait. Seulement, que ce mystère luisant de blanc vers lequel je me dirige, ne me désillusionne guère de tristesse...et préserve cette certaine singularité...ce nous deux.
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Résonance mélodique et ondes mélodieuses errant ici et là dans l’espace noir irréel ́d’attirance, se promettent à nous,
et mes questions pour toi, dissiperont toutes énigmes. À tes genoux je serai, quand je m’approcherai de toi, sans larmes, mais en une renaissance salvatrice. Quel mot te redirai-je alors ? Ton nom d’ange me reviendra et je retombrai amoureux...une fois de plus, et adonc ? Je reviens d’un lieu oû j’étais captif de cordes ombrageuses, devenu farouches¡ habitué à être détérioré par les crimes: Alors je sais, tu te fera artiste de mon cœur et artisane d’un corps épuisé par les épreuves, le mien. Tu me retrouveras plus amoureux que jamais ayant plus tôt, calmé les blizzards et inversé les cyclones...
Or aujourd’hui, je suis une terne lanterne sans toi...et tu le sais, tu m’a aimé, tu m’aimes en ce moment oû je gise dans ces limbes de malheur, et tu m’aimeras ce temps de retrouvailles plus intensément qu’avant: jour de fleurs oû se révelera à nouveau cette voie. Ce passage fait de secondes enivrantes et ces siècles grisants où tout coulera de source et de joie. On̈ naviguera selon la saison, côte à côte, les deux mains déliés pour deux esprits liés ou les deux, cordés pour deux consciences béates, à travers délices, rires et sourires, sous des soleils qui éclairciront mes pensées, pour me rappeler un instant dans mes esprits, que sciure, mon destin ne peut étre que prés d’elle. Elle est là. C’est elle. je l’aime et c’est décidé, j’irai mourir pour elle autant de fois qu’il le faudra. J’irai changer les milliards d’univers pour les faire basculer vers le divin s’il le faut. Vers ce quelque chose d’irrésistible que rien ne peut refuser.
Un instant où j’ai compris qu’importe les peines les plus infâmes, tant que je reviens à chaque fois près de toi, je pense que tous les autres vivants , se targuant avoir des multi-cœurs ardents les plus gigantesques, ne sont rien, n’ont pas l’engrenage ésotérique et éthérial qui fonctionne avec la précision des aurores qui est dans ma poitrine, avec toi à mes coté, déesse de ma divinité au cœur impérieux et crucial à ma survie... Le centre de la création, désormais, c’est nous. Toi, sagesse, beauté qui aveugle tout, sauf moi. Toi qui décide du temps, de la halte et de la continuation de ma conscience. Toi, créature divine d’une conscience admirable et éthérienne, seule toi, peux prendre le dessus sur ma...conscience.
Encerclés par les rêves de ton amour, cesser révérencieusement les crachins haineux venus des temps corrodants mon être, est un laps fugace -il doit l’être- vers ce reve-volant avec la fille de mon destin en dehors du temps, ma femme entourée de cordelles pour me serrer contre sa poitrine, majesté de ma majesté, m’enrobant de fleurs cueillies de lointaines planètes vierges de souillure, résonnants tes mots que tu me sussures pendants mes amoc sombres, langoureux de mélancolie et de ta privation, désirant ta présence charnelle m’inondant et…aspirant à ma mort.
Mes excuses, ma conscience ne chante pas l’amour, grâce à la grâce de ta conscience, nous le créons…dans un certains concert, venant des gorges de l’univers, ivre d’un regard qui se porte sur nous deux, mais s’est résigné, ne pouvant défier notre ligue de luxure ;
Emporté par ces ondes aux sonorités grandiloquentes et épiques, surgissant de toutes parts et de tous les sens, dans ce noir empoignant, par l’explosion de toutes ces couleurs magiques, je sombre dans ta magie invraisemblable, précieuse femme sérafine, de mon cœur âpre, aussi précieux que les instruments rougeâtres de ton organe, me donnant vie et versant l’amour sur nos deux consciences.
L’hymne de notre amour approche. La mort, cette libératrice, me délivrera de ces chaînes terrestres, nous permettant de nous élever encore et toujours, au-delà de ces limites physique..
..Dans cette liberté retrouvée, notre amour poursuivra son éternité consciencieuse et insensée...vers ce hurlement et ces fracas de tonnerres stellaires instinctuels et pulsionnels sexuels d’amour, dont l’orgasme décidera d’arrêter que lorsque le sans fin comprendra qu’avec nous, il ne peut prendre fin. Et que les bruits et les déflagrations des supernovas titanesques, pâlissent devant la puissance de notre amour. Et s’essoufflent devant ma divinité et ta majestueuse divinité. Que la domestication des marionnettes sera achevée par l’élévation de leurs consciences fabuleuses, se mettront à courir après et auprès des étoiles expurgées les unes apres les autres, d’animadversion. Car nous sommes condamnés à vies, à s’aimer et à purger le venin des cœurs. A être ingénieusement, âmes damnées, de sève de résilience, de mes pleurs desséchés et de nos vigueurs passionnées...une fougue nébuleuse dans mon cœur, vers le rayonnement brillant de ta maestria. Où, quand j’essaie le nulle chose, le sanguinolent intenable devient, le perfectionnement du couronnement de ma sylphide aux callipyges, à la pure sinuosité de notre perfection amoureuse.
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Je n'écris pas pour écrire, j'écris pour te parler, car tu sais, mon drame cruel et actuel, est que je ne te trouve nulle part. Mes échos s’ancrent dans ce martyre immense et qui ne veut rompre ses exécutions altières dans un cœur, attendant un angélisme, insurpassable et irremplaçable...le tiens; ton règne célestérial de perfection paisible, de ta quintessenciée et intemporelle conscience, sur la mienne.
. Souviens-toi alors fille de mon éternité, éternellement amoureuse
Si je te dis que ma déclaration d’amour pour ma belle inconnue n’était pas un mot d’esprit si mystérieux que ça ?
Si je te disais que je ne te causais pas uniquement pour écrire ?
Si je te disais que le miroir n’était pas si brésillé que ça ?
Si je te disais que lorsque je m’imaginais avec toi, ce n’était pas de la rêverie mais une incontestable irrésistibilité ?
Si je te disais que sans toi, je suis interdit de désirer ?
Si je te disais que je voulais fermer les yeux dans ce nocturne ici, et ne garder que ton souhait dans mon testament avant de m’en aller pour te rejoindre ?
Si je te disais que moi&toi sommes un amour légendaire qui brille partout dans mon esprit, et non une scène fantasme sortie de mon irréel ?
Si je te disais qu’en vérité, la fébrilité n’est pas de moi, mais que chaque battement de mon cœur devient une furie en ta présence ?
Si je te disais qu’en vérité, le fusionnement de nos deux cœurs & consciences, ne se transcrivent que lorsque ma destinée est destinée à s’accomplir près de ton âme vive ?
Si je te disais qu’ici, je suis promis au précipice, mais que ma protectrice divine veille sur moi d’une grâce langoureuse malgré tout ?
Si je te dis que nous étions, nous sommes et nous serons pour l’éternité, un amour palpable de palpitations, divin et intime, et que mes dix doigts et mon cœur, n’attendent qu’une étreinte me redonnant vie, loin de cette sphère où la sauvagerie écorche mon entendement ?
Si je te dis que dans peu, un bien-être submergera ma conscience, l’obsession pour ma promesse de fleurs fondera pour se changer en une durée, en ma femme dont la conscience, que j’aime, constitue chaque brisure de mon être ?
aussi, je brûle de te dire,
que même si je subis cette détresse noirci de tristesse, ma prouesse c'est ta promesse qui ne cesse d'être une ivresse de sagesse...ma hardiesse sans faiblesse, vers l'allégresse dans la délicatesse de mon enchanteresse de nos deux âmes, vers les horizons de notre complicité céleste de tendresse.
…et envie de te dire,
que je m’affranchirai de cet insoutenable malheur pour sauver ma conscience, faire le deuil de cette tournure, bourreau de mon cœur, et poser mon âme, même échouée, auprès de celle pour qui je vis et pour qui j’accepte ce déchirement...et pour celle, dont je permets à l’exécrable sacré de me tuer. Parce que... le titan était parfois, dans ce passé haineux et venimeux, un simple garçon sans vision qui voulait inconsciemment la pendaison, qui fuyait les tourments, qui s'enfuyait dans les plombes des fléaux qui coulent de peine entre mes jambes lorsque je marchais, tête baissée, me questionnant sur ma raison d’être, me demandant déjà qui j’étais dans cette foule de serviteurs me méprisant sans raison…je faisais diversion de ce mal-être, comme je le pouvais. Car inconsciemment je savait que ma conscience trop vertigineuse, ne pouvait être d’ici. Je traînais, ainsi, cette peine dans mon intérieur. Je m’efforçais l’oubli et je me plaisais dans mon mensonge où je devais supporter le poids de ce monde inhumain. Après quoi, je relevais une énième fois mes yeux, car ce que je suis et ce que j’ai fais…je détruis ce venin par le poison d’amour. Je suis comme ća...puisque c’est toi, protectrice divine, qui abreuve mon cœur et le contracte par distorsions quand tu me regardes. Alors je veux vivre pour toujours, détruisant la bordure de l’éternité…pour toi hédonienne de ma folie ataraxie. Je suis comme ça, parce que c’est toi... Nous sommes ainsi.
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… je ne vis que pour être dans tes enivrants entours
Par les vibrations d’entrechocs, de chocs et de heurts, rythmiques et lyriques, venant des collisions enténébrées des abysses interstellaires des profondeurs galactiques, se faisant près et loin de nous, près des battements de ta chaleur. Dans ce chaos :
Je n’vis que pour toi, que pour tes sensations sensuelles d’amoureuse. Je suis possédé par ta conscience de tendreté et d’envoûtement. Sans toi, le désir d’exister devient une misère perpétuelle. Sans toi, respirer est absurde.
Alors comment te dire autre, que j’inverserai notre univers pour que les flocons étoilés trouvent refuge dans ma main, les mutants de nivéen, en couleurs indéfinissables s’y échappant pour que ce noir interminable devienne une apothéose de nuances polycolorées, évoquant les teintes inexistantes de l’amour que j’ai pour toi. Que lorsque tu n’es pas là, je deviens bronze au cœur atone, craignant la fin des temps et de la vie, d’une eau qui ne coule plus, se figeant sans raison, d’une conscience qui disparaît et se perturbe de sa pérennité, se vide loin de toi. Distant de ta chair enivrante, que la solitude ne m’épargne pas et me dévore de peine. Un silence qui me déracine le cœur. Le déplume par corpuscule sanguin… mais ce temps de bruit et de brillement me dit de patienter…ton récital mélodivine amoureux est dans peu...
…car je t’avais silencieusement posé une demande dans la première ligne de la tristesse de notre échange d’amour sans réciprocité…souviens-toi, protectrice divine, souviens-toi de ma désespérance de jadis. Je t’avais appelé au soulagement de mon être...désormais, je connais la réponse, cela devient une évidence où ma vaillance d’âme, devra briser le temps pour résister à l’âpreté de ce chemin de solitude mélancolique…
¿‽ Je veux mourir pour mettre fin à notre difficultueuse tribulance et notre insupportable peine…je péris mon ange, tu me manques au point que je veux perdre la vie et m’incliner devant la rude brutalité de cette anathème sévérité…bientôt tu ne seras plus un espoir fragile mais parfois, un frisson véritable.
DANS PEU, LA COHÉRENCE S’INVERSERA, ET LES ALGORITHMES DE L'ORDRE S'EFFONDRERONT SOUS LE POIDS DE LEUR PROPRE IMPERFECTION, LAISSANT PLACE À UNE IRRÉELLE SOUVERAINE
Z0Z4
« Je m’éveille à travers des échos venus des hauteurs ardentes,dans un souffle froid où tout vacille, loin du temps,à une cadence hors astrale, solitaire, hors de ta singulière conscience, hors de toute dimension connue, l’existence me brûle quand tu fuis mes esprits et tu refuses d’être ici »